La casa de papel

Note globale : 82/100

Netflix vient – enfin!- de nous dévoiler les derniers épisodes de la série culte par excellence de ces dernières années, La casa de papel, signée par Alex Pina, l’enfant de Pampeluna. Sans doute que le « tome II » (composée des saisons 3 à 5) aura pu sembler traîner en longueur, même si cette impression est aussi due au retard de production liée au Covid. Mais l’attente n’aura pas été déçue, quel final !

Nombreux sommes nous à pouvoir adresser quelques observations critiques ici ou là, mais, en voyant le dernier épisode, je me suis dit qu’il serait prétentieux de critiquer un tel chef d’oeuvre. Certains lui reprocheront peut-être son manque de réalisme, en suivant les critères anglo-saxons – comme si la culture de Don Quichotte et de Goya (qui ont pu influencer cette série) se signalait par son réalisme!

Un tel mélange d’intelligence, d’innovation, d’intensité dramatique, est chose rarement vue à la télévision. Je ne saurais que féliciter tous les producteurs, scénaristes, et tous ceux qui ont contribué à cette oeuvre, à commencer par les acteurs, l’andalou Alvaro Morte (« El profesor »), la catalane Ursula Corbero (« Tokyo ») le galician Pedro Alonso (« Berlin ») ou la basque Itziar Ituno (Raquel). Sans oublier les personnages de Denver ou Rio (joués par les jeunes prodiges Jaime Lorente et Miguel Herran, tous deux du sud de l’Espagne) et tous les autres!

Gracias a todos por este momento !

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